SiliCycle aura bientôt de nouveaux bureaux dans le Parc Technologique

Publié le 7 septembre, 2008

Un édifice est présentement en construction dans le Parc Technologique du Québec métropolitain. Il s’agit du lot précédemment acheté par SiliCycle pour y construire des installations mieux adaptées à leurs nouveaux besoins.

Voici quelques photos du site où, en fait, on ne retrouve pour l’instant que les fondations…

Comme vous pouvez le voir, le plus gros du travail reste à faire mais avec de bonnes fondations, on peut déjà prédire le succès du travail final.

Parmi les artisans du projet, on retrouve…

  • Onico, pour l’architecture;
  • ProCD, pour l’ingénierie; et
  • Ronam, en tant qu’entrepreneur.

Bravo aux gens de SiliCycle qui continuent leur croissance!

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La grande clôture autour de l’édifice de GSK Biologicals

Publié le 6 septembre, 2008

Tous les résidents de Québec qui circulent sur le boulevard Charest, à la hauteur du Parc Technologique, ont récemment vu apparaître une grosse clôture noire autour de l’édifice de GlaxoSmithKline Biologicals.

Personne ne sait vraiment pourquoi GSK a besoin de ce type de clôture de type “guerre civile” qui semble être la première de ce genre dans la région de Québec. Sérieusement, c’est un mystère total…

Qu’importe les raisons pour lesquelles cette clôture a été érigée, ce qui frappe le plus l’imaginaire, ce sont les fameux tourniquets via lesquels les employés doivent apparemment passer, un peu comme les prisonniers (en sécurité maximale) ou encore comme les Palestiniens qui doivent passer via les tourniquets de l’armée israélienne.

Pour une ville paisible comme Québec, disons que ça jure dans le paysage!

Suite à un petit vox pop informel, il semble que personne ne soit à l’aise avec la présence de cette clôture dans un parc technologique où, en principe, on retrouve des scientifiques qui avancent des projets bénéfiques pour notre société — pourquoi diantre encercler un édifice avec une clôture qui rappelle une installation pénitenciaire ou militaire?

Enfin bref, si vous n’avez pas encore fait le tour du complexe GSK-BIO, vous pouvez vous y rendre au 2323, boulevard du Parc-Technologique. Vous pourrez vous faire votre propre idée à propos de cette lourde clôture noire et des tourniquets.

Pour ceux qui n’ont pas la chance de s’y rendre, voici quelques photos…

Disons-le, les citoyens de Québec sont paisibles. Tous les Québécois le savent et les grandes manifestations de l’été, comme le spectacle de Paul McCartney ou de Céline Dion l’ont prouvé, une fois de plus. C’est un peu pour ça que la clôture intimidante de GSK ne semble pas cadrer dans le décor relativement serein des environs.

Prévenez-nous si vous voyez passer un communiqué de presse…

  • de GSK Biologicals;
  • du Parc Technologique; ou
  • de la ville de Québec.

…à propos de cette clôture pour que puissions —enfin— savoir à quoi elle sert, exactement. C’est important d’avoir le fin mot de cette histoire parce qu’actuellement, il n’y a de place que pour la spéculation.

Si vous faites partie de ceux qui côtoient l’élite et disposent de renseignements qui pourraient nous éclairer concernant l’utilité -réelle- de cette clôture, soyez bienvenu de laisser un commentaire.

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Chantier de Cominar en bordure du boulevard Laurier

Publié le 6 septembre, 2008

Au mois d’october 2007, Cominar a fait l’acquisition du terrain de 120,000 pieds carrés sis au 2828, boulevard Laurier, où l’on retrouvait le Motel L’Abitation, pour la somme de 9,7M$ afin d’y construire une tour à bureau, en bordure d’une des plus prestigieuses artères commerciales de la Capitale.

Le projet de construction de cette tour de 17, 20 ou même 27 étages, selon les version et les caprices des élus à l’Hôtel de ville de Québec, serait estimé à environ 80M$ mais ce chiffre était pressenti pour 20 étages alors si le projet final n’a que 17 étages, ce sera peut-être un peu moins coûteux.

À chaque jour, des dizaines de milliers de personnes croisent ce chantier et afin de conserver quelques souvenirs de ces travaux, voici quelques photos prises aujourd’hui, en après-midi…

Comme vous pouvez le voir, il y aura un stationnement sous-terrain mais ce ne sera pas assez grand pour l’ensemble des voitures appartenant aux employés qui y travailleront alors on peut penser que le transport en commun sera appelé à jouer un rôle prépondérant pour faciliter les transits du matin et de la fin d’après-midi.

C’est intéressant de voir ces grandes grues à l’œuvre mais en ce samedi un peu humide, elles n’étaient évidemment pas en fonction.

On repassera pour d’autres photos, un peu plus tard…

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Les promesses de Josée Verner

Publié le 5 septembre, 2008

Alors que le parti Conservateur de Stephen Harper s’apprête à forcer les Canadiens à retourner aux urnes, en se rendant dimanche, le 7 septembre 2008, à la résidence officielle de Michaëlle Jean, il importe de rappeler le bilan de Josée Verner.

Députée de la circonscription de Louis-St-Laurent depuis l’élection fédérale de 2006, elle a été ministre de la Coopération internationale, de la Francophonie et des Langues officielles au sein du conseil des ministres et plus récemment, depuis le 14 août 2007, elle occupe le poste de ministre du Patrimoine.

Il s’agit d’un parcours éloquent pour cette mère de famille qui a fait carrière dans le domaine des communications et dans le secteur public pendant près de vingt ans, avant d’entrer en politique fédérale.

De nombreux citoyens qui ont voté pour elle se sentent cependant trahis par les belles promesses qu’elle a faite depuis 2006 mais qu’elle n’a pas tenues, notamment…

  • la promesse que le Zoo de Québec ne fermerait pas; et
  • la promesse que le Centre de tri de Postes Canada resterait à Québec.

Dans les deux cas, les emplois sont disparus sans que “la ministre-vedette de Québec” n’intervienne avec suffisamment de fermeté pour bloquer ces fermetures, somme toute, assez douteuses.

La ministre Verner s’intéresse présentement au dossier du Manège militaire dont on ne sait pas ce qu’il adviendra. Le leadership de Mme Verner tarde à se manifester même si on la dit influente au sein du cabinet Harper.

Si elle a un plan, il lui faudrait en informer la population au plus tôt ou mieux, la consulter.

En bout de ligne, l’électeur moyen de la circonscription de Louis-St-Laurent se demande si toutes les belles promesses qu’elle fera durant sa campagne électorale, qui durera jusqu’au 14 octobre 2008, pourront être prises au sérieux parce que par le passé, ça n’a pas été vraiment concluant.

Croyez-vous que Josée Verner mérite une autre chance de nous représenter, à Ottawa?

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ExpoCité embourbée dans la bureaucratie

Publié le 5 septembre, 2008

Il semble être dans l’air du temps de faire avancer des dossiers en remplissant des formulaires mais bien que cette méthode rende les fonctionnaires fous de joie, il y a une contrepartie moins rose.

Trop de bureaucratie peut tuer le sens de l’initiative, la créativité et l’intérêt général, au travail.

Jusqu’à un certain point, c’est ce qui se produit en ce moment, à ExpoCité qui doit faire approuver la majorité de ses décisions par 5 paliers décisionnels, soit…

  • son comité exécutif;
  • son conseil d’administration;
  • le comité exécutif de la ville de Québec;
  • le conseil municipal; et
  • le conseil d’agglomération.

Imaginez lorsque certains des projets d’ExpoCité impliquent le gouvernement provincial et/ou fédéral… ça devient passablement lourd, au plan de la gestion. Imaginez la lourdeur des suivis entre tout ce beau monde!

Lambert Légaré, le vérificateur général de la ville, est d’avis que Québec devrait accorder plus de souplesse à ExpoCité car gérer des activités commerciales à l’intérieur d’une réglementation municipale comporte de nombreuses contraintes.

Une des idées lancées va dans le sens de transformer ExpoCité en société autonome pouvant se doter d’un mode de fonctionnement suivant mieux la nature de ses activités.

Concrètement, M. Légaré recommande qu’ExpoCité puisse remettre en question la fourniture de services provenant de l’International Association of Theatrical Stage Employees (IATSE) car l’organisme paramunicipal ne dispose d’aucun droit de gérance en regard de l’IATSE dont les services ont tendance à dépasser les besoins de leurs clients.

Il s’agit d’une situation qui a pour conséquence d’augmenter les coûts des services pour certains clients. ExpoCité voit alors sa rentabilité réduite du fait d’être tenu d’offrir le service au prix coûtant.

ExpoCité a grandi depuis sa fondation et le temps semble venu de lui fournir un coffre à outils mieux adapté à sa nouvelle réalité organisationnelle.

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Ça va mal chez les pompiers de Québec

Publié le 5 septembre, 2008

Le plus récent rapport du vérificateur général, Lambert Légaré, trace un portrait peu reluisant des relations entre les pompiers et leur employeur, la ville de Québec.

Le document livre les résultats de l’examen d’un certain nombre d’activités de l’administration municipale, dont le Service de protection contre les incendies (SPCI), au cours de l’année 2007.

Rappelons qu’une tentative de redressement ait été annoncée au début de 2008, le vérificateur général dit avoir constaté les mêmes lacunes signalées en 2003 par le Service de planification de la ville, à savoir…

  • un manque de leadership;
  • une mauvaise communication entre la direction générale de la ville et la direction du SPCI; et
  • un climat de travail malsain entre la direction et le syndicat.

Rien de trop encourageant, en fait. Même si des recommendations avaient été faites concernant plusieurs zones grises ayant trait à des problématiques de gestion, au moment du dépôt du rapport, aucune n’avait été mise en application — c’est dire le laxisme qui règne, à la ville de Québec.

Lambert Légaré a insisté pour dire que “la direction du SPCI doit reconnaître que les employés de l’état-major ont le droit d’être impliqués, entendus, respectés, aidés, soutenus, d’avoir de bons outils pour exécuter leur travail et d’avoir des attentes signifiées ainsi que d’être évalués”. En effet, ça semble être un gros minimum!

Voici d’autres constats, en rafale…

  • les pompiers se sentent sous-utilisés lorsqu’il n’y a pas d’interventions;
  • la confiance envers la haute direction est passablement effritée; et
  • le pompier se sent peu apprécié et peu respecté.

Ça jette un certain éclairage sur le conflit de travail qui oppose le Syndicat des pompiers au SPCI dans le cadre du renouvellement de la convention collective de travail. Il semble que ce ne soit pas seulement la compensation financière qui soit en cause.

Le vérificateur général a également parlé de l’acquisition, par la ville, de nouveaux véhicules pour combattre les incendies qui ne conviennent absolument pas pour l’extinction des incendies dans le Vieux-Québec. Ces acquisitions se sont effectuées sans tenir compte des recommandations des personnes concernées. On peut comprendre la frustration des pompiers, dans un tel contexte.

Au moment de publier cet article, voici le portrait du SPCI, en chiffres…

  • 384 employés, dont 296 pompier répartis dans 16 casernes;
  • 32M$ en dépenses de fonctionnement, plus 13,6M$ provenant des autres services de la ville; et
  • 53 véhicules, dont 11 pompes-échelles, 20 autopompes, 6 camions-citernes et 4 échelles aériennes.

Bien que les quelques correctifs apportés au début de 2008 ait permis d’améliorer certains points de discorde, d’autres progrès doivent être réalisés, dont la récupération de certains droits de gérance consentis au Syndicat car ce dernier dispose d’un droit, inscrit dans la convention collective, pour le choix des chefs aux opérations. Il s’agit évidemment, dans une situation “normale”, d’une responsabilité qui revient à l’employeur (le SPCI, dans ce cas-ci).

En tant que citoyen, il y a lieu de s’interroger sur la capacité de Richard Poitras, le nouveau dirigeant du SPCI (qui a remplacé Richard Amnotte) à remettre de l’ordre dans son service.

Souhaitons que le climat de travail s’améliore et que des “communications civilisées” soient suffisantes pour venir à bout des mésententes qui ruinent inutilement l’atmosphère générale de travail.

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Lambert Légaré continue d’y croire

Publié le 4 septembre, 2008

On pourrait penser qu’il n’y a que les enfants qui croient aux contes de fées.

Et bien, il semble que Lambert Légaré, le vérificateur général de la ville de Québec, croit encore au “pitch de vente” des fusions municipales forcées qui ont contraint les villes de la région à se soumettre aux caprices de la grande gagnante, soit la ville “centrale” de Québec.

Il semble que le vérificateur général persiste à croire que les fusions municipales peuvent produire des économies après les “coûts temporaires reliés à la transition”. C’est beau pelleter des nuages mais là, ça frise le ridicule… je vois mal les employés de la ville manifester pour qu’on coupe leur chèque de paie ou pire, qu’on les vire, question de “produire des économies”!

Lambert Légaré continue en disant que ces économies pourront être réalisées à moyen terme si on élimine les doubles emplois. C’est écrit noir sur blanc dans son rapport! Alors il avoue, sans trop de gêne, que la ville de Québec, environ 5 ans après avoir fusionné, n’a toujours pas fait le ménage dans ses emplois en double, c’est grave.

Mais ce n’est pas tout car M. Légaré ajoute qu’il n’est pas nécessaire que chaque arrondissement s’équipe de matériel roulant spécialisé. Il parle comme si Québec, la 7e plus grande ville du Canada avec 715,515 résidents, était un petit village avec un petit garage municipal central. Duh! La ville a BESOIN de matériel roulant “en double” dans différents arrondissements parce que jusqu’à tout récemment, ces “arrondissements” étaient des villes pleines et entières.

M. Légaré signale que les dépenses du Service des travaux publics ont bondi de 14% après la décentralisation faite en 2004 (et forcée dans la gorge des citoyens, en 2003). Selon lui, le maintien d’un service centralisé aurait peut-être coûté moins cher.

Non, mais…

Il escamote complètement la réalité, ce vérificateur!

Il oublie de préciser que la centralisation des travaux publics d’une ville de la taille de Québec aurait coûté une fortune en construction de nouvelles infrastructures “centrales” car aucun édifice de la ville ne peut actuellement accueillir une telle surcharge d’activité.

Les citoyens de Québec se sont fait conter des histoires!

Dès le début de cette folie péquiste des fusions municipales forcées, c’était clair que TOUS les frais augmenteraient, incluant les taxes municipales mais Jean-Paul L’Allier et ses amis du PQ ont simplement répété leur conte de fées jusqu’à ce que les résidents finissent par croire ces belles paroles.

Une fois que les citoyens des banlieues eurent perdu leur dignité en cédant gratuitement LEUR VILLE à la ville centrale, tous les frais ont explosé et les citoyens ont dû éponger tous les excès qui, malheureusement, continuent de saigner les citoyens de ces même banlieues qui, pour la plupart, commencent à comprendre l’ampleur de l’imposture des fusions forcées.

Ainsi, Lambert Légaré continue de “vérifier” de ce qui se passe dans la ville et on lui souhaite une longue carrière mais ça lui ferait un bien fou d’enlever ses lunettes roses et de décrire la réalité comme elle est vraiment et non comme il voudrait que ce soit, le jour où sa fameuse “période de transition” prendra fin — en assumant qu’elle prenne fin, un jour…

Sans grande surprise, personne n’était disponible pour commenter cet article, au bureau du vérificateur général, comme quoi les boîtes vocales font bien l’affaire pour filtrer les appels!

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Wiki Démocratie de Québec

Publié le 4 septembre, 2008

Les cybernautes confirmés connaissent bien la puissance des “wiki“, de véritables archives vivantes qui facilitent la collaboration et la diffusion ordonnée des informations.

Il semble que Julie Graff, une jeune femme fort dynamique qui vient de tourner le dos à Vision Québec, soit la première à lancer l’idée de fonder un parti politique reposant, en partie, sur ce type de technologie pour faire naître les idées et faire avancer les débats.

Ce nouveau parti politique nommé “Wiki Démocratie de Québec” ne semble pas encore avoir lancé son script de wiki mais ça ne devrait pas tarder. Julie Graff étant une femme d’action, elle ne tardera sûrement pas à faire passer son projet de wiki du rêve à la réalité.

Soulignons qu’en mars 2008, Julie Graff prenait la présidence de Vision Québec, peu après les départs de Marc Bellemarre et de Sébastien Tessier qui occupaient les plus hautes fonctions du parti.

Mme Graff aurait finalement quitté lorsqu’elle a vu qu’il était difficile sinon impossible de payer les factures (qu’avaient accumulé le parti) en temps opportun.

Avec son nouveau parti, Mme Graff veut avant tout donner un “véritable outil démocratique aux gens de Québec” où, par exemple, les comités pléniers seraient enregistrés et diffusés puisque c’est le moment où les fonctionnaires répondent aux questions et qu’il y a une véritable imputabilité.

Julie Graff rêve —encore— au retour d’une équipe de hockey à Québec et elle compte faire avancer ce dossier.

La jeune fondatrice de Wiki Démocratie aimerait présenter (et faire élire) 6 candidats à la prochaine élection, soit 1 par arrondissement. Son but est d’avoir une équipe complète pour 2013.

Ainsi, nous souhaitons bonne chance à Julie Graff et tous ceux qui se joindront à son initiative!

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De la grande visite à Sagard

Publié le 4 septembre, 2008

Le week-end du 30 août dernier avait lieu une grande fête au domaine de Sagard pour célébrer la fête de Jacqueline, la femme de Paul Desmarais.

De nombreux invités de marque y étaient invités, dont…

Toutes ces personnalitées ont été aperçues dans Charlevoix mais on se doute qu’il y avait probablement de nombreux autres invités à cette fête d’anniversaire chaudement célébrée.

Soulignons que Paul Desmarais, né le 4 janvier 1927 à Sudbury, en Ontario, est un homme d’affaires canadien. Milliardaire, il est PDG de Power Corporation du Canada (PCC). Ses deux fils, Paul jr et André, occupent d’importantes responsabilités à l’intérieur de PCC.

Le 16 février dernier, Paul Desmarais a été fait Grand-Croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy. Un habitué de Sagard, le président de la République a profité de cette décoration protocolaire pour dire ceci: “si je suis aujourd’hui président de la République, je le dois en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais” — c’est dire la grande amitié entre ces deux hommes.

Un bon nombre de Québécois s’inquiètent de voir un rapprochement aussi inquiétant entre l’élite économique, qui ne voit qu’à son propre confort et l’élite politique, qui doit, en principe, voir au nôtre. De telles inquiétudes sont fondées.

Jean Charest refusera de commenter sur ce qui se passe vraiment derrière les lourdes grilles de Sagard.

Le citoyen ordinaire, qui paie ses taxes municipales sans rechigner ne peut que spéculer sur le genre de discussions qui ont cours à Sagard, une vaste propriété sur laquelle Paul Desmarais NE PAIE AUCUNE TAXE MUNICIPALE puisque c’est considéré comme un “TNO” ou “territoire non-organisé”… la belle affaire!

On en profite donc pour souhaiter un bel anniversaire à Jacqueline Desmarais, qu’on connaît encore bien mal puisqu’elle n’a pas souvent pris la parole pour s’exprimer et parler d’elle. C’est dommage…

Ainsi, ça fête “en grand” à Sagard, dans la MRC de Charlevoix-Est, tout près du petit village de St-Siméon!

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Qu’advient-il du Manège militaire?

Publié le 29 août, 2008

Nous sommes le 29 août, presque 5 mois après l’incendie qui a consumé le Manège militaire, dans la nuit du 4 avril 2008.

À ce jour, les ruines demeurent et le gouvernement fédéral n’a toujours pas pris ses responsabilités pour reconstruire cet édifice d’une grande importance, pour les gens de Québec mais aussi pour les militaires du 35e Régiment qui a habité ce lieu pour les 100-quelques dernières années.

Le 5 avril 2008, le ministre Peter McKay a déclaré que “ce bâtiment, reconnu d’importance architecturale nationale, a une valeur historique inestimable pour le patrimoine de la ville de Québec” et il avait bien raison mais qu’est-ce qu’il a fait, depuis?

Rien de bien convaincant…

Il y a des rumeurs à l’effet que le 35e Régiment sera verrait retirer la gestion du Manège militaire, dans sa désolante forme actuelle ou une quelconque forme, dans le futur. Il se pourrait aussi que l’architecture d’un édifice de remplacement ne respecte pas celle de l’édifice qui a flambé.

En fait, Ottawa n’a toujours pas donné d’indices concluants ayant trait à l’avenir réservé au lieu ayant accueilli le plus bel édifice militaire du Canada.

Ne cherchez pas les Verner, Cannon, Bernier ou Blackburn pour nous donner plus de détails car ils sont muets comme des dolmens.

Les Gourde, Harvey, Petit, Blaney et Paradis, on en parle même pas — ils n’ont -aucune- influence, dans quoique ce soit!

Alors qu’on se saigne à blanc pour jouer au chien savant, en Afghanistan, pour le plus grand plaisir des criminels qui dirigent actuellement la Maison Blanche, notre gouvernement n’est plus capable de faire reconstruire le plus prestigieux édifice militaire du pays, c’est grave.

Les États-Unis, qui multiplient les guerres d’agressions illégales en Irak, en Afghanistan, au Pakistan et maintenant en Ossétie du Sud (Géorgie) ont réussi à convaincre les Conservateurs de débloquer des milliards mais pour s’occuper de l’intendance d’un édifice militaire de prestige au pays, c’est zéro!

Si les Conservateurs ont un plan pour le Manège militaire, il serait temps qu’ils nous en parlent…

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